Cher(e) ami(e) du Tao,
Vos retours continuent de m’étonner.
Après le dernier article, plusieurs d’entre vous m’ont écrit pour me raconter un moment où le choix « logique » s’est révélé être le mauvais.
Des histoires de métier, de relation avec leurs enfants, de couple.
Des moments où quelque chose clochait — mais impossible de mettre le doigt dessus.
L’une d’entre vous m’a écrit :
« J’avais toutes les raisons de dire oui.
Tout le monde me disait de dire oui.
J’ai dit oui.
Et j’ai mis deux ans à m’en remettre. »
Si ça vous parle, ce qui suit est pour vous.
Le Yi Jing, concrètement — comment ça marche ?
Depuis le début de ces emails, je vous parle du Yi Jing.
De ce qu’il permet.
De ce qu’il voit que la logique ne voit pas.
Voilà comment une consultation se passe :
Vous commencez par formuler une question.
Pas n’importe laquelle — une question de finalité, pas de moyens.
Vous vous souvenez de la différence ?
C’est ce dont on a parlé dans le premier email.
Ensuite, vous lancez 3 pièces. 6 fois de suite.

À chaque lancer, vous obtenez un trait — yin ou yang.
Six lancers, six traits.

Et ces six traits forment ce qu’on appelle un hexagramme.
Ça ressemble à ça : six lignes empilées les unes sur les autres.
Certaines pleines, certaines brisées.
C’est tout ?
C’est tout.
Et c’est là que ça devient fascinant.
Ce que l’hexagramme révèle
Parce que cet hexagramme, aussi simple qu’il paraisse, c’est une carte.
Pas une carte de qui vous êtes.
Une carte de ce qui se joue — maintenant, dans cette situation précise.
Les forces en présence.
Les tensions.
Ce qui pousse.
Ce qui résiste.
Ce qui est en train de bouger.
Ce qui est bloqué.
Et surtout — le timing.
Est-ce le moment d’agir, ou le moment d’attendre ?
C’est comme ça que Fabrice a vu, dans l’histoire de Ming Shan, que l’architecte le moins cher n’était pas le bon choix.
Les deux se valaient sur le papier.
Mais l’hexagramme montrait des dynamiques que le cahier des charges ne pouvait pas révéler.
Ce n’est pas de la magie.
Ce n’est pas du hasard.
C’est un système de lecture.
Précis.
Structuré.
Vieux de 3 000 ans.
Et comme tout système — ça s’apprend.
Imaginez un instant
Vous êtes face à une décision.
Pas une petite.
Une vraie.
De celles qui vous empêchent de dormir.
Au lieu de tourner en rond dans votre tête, vous prenez trois pièces.
Vous posez votre question — la bonne, celle qui va au fond des choses.
Vous lancez.
Six fois.
Et devant vous, trait après trait, apparaît une lecture de votre situation.
Quelque chose que votre tête seule — aussi brillante soit-elle — n’aurait jamais pu formuler.
Pas une réponse toute faite.
Pas une prédiction.
Une clarté.
Le genre de clarté qui ne vient pas de la réflexion, mais de quelque chose de plus profond.
Quelque chose que vous ressentiez déjà — sans pouvoir le nommer.
C’est exactement ce que les élèves de Fabrice apprennent à faire.
Certains dès les premières semaines.
Ce n’est que le début
Dans mes 3 dernières communications, je vous ai partagé trois choses :
La première — il existe une question qui change tout.
La question de finalité, pas de moyens.
La deuxième — le Yi Jing voit ce que la logique ne voit pas.
L’histoire de Ming Shan en est la preuve.
La troisième — aujourd’hui — le mécanisme est simple.
3 pièces, 6 lancers, un hexagramme.
Et un monde s’ouvre.
Mais tout ça, ce ne sont que des mots sur un écran.
La vraie expérience — celle qui change quelque chose en vous — elle ne peut pas tenir dans un email.
Elle se vit.
Et justement…
Fabrice et moi préparons quelque chose pour vous permettre de la vivre.
Je vous en dis plus très bientôt.
Gardez l’œil ouvert.
À très vite,
Charles Zhang
PS : Beaucoup d’entre vous m’ont demandé COMMENT l’hexagramme capte tout ça.
C’est peut-être la partie la plus fascinante du Yi Jing.
Fabrice a sa façon de l’expliquer — et croyez-moi, quand il le fait, quelque chose se met en place.
Ça ne tient pas dans un email.
Mais il aura l’occasion de vous l’expliquer lui-même très bientôt.
Restez attentif/ve.
